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La clé pour comprendre ou l’art de la prédication

Dans la réserve des livres rares du Fonds slave des jésuites, déposé à la Bibliothèque Diderot de Lyon en 2010, se trouve un ouvrage insolite : La Clé pour comprendre (Ключ разумения, Klûč razumeniâ ). Ce livre a été imprimé en 1659 dans l’une des plus anciennes imprimeries slaves, celle de la laure de Kiev-Petchersk, également connue sous le nom de laure des Grottes de Kiev. L’ouvrage présente la particularité d’être rédigé en ukrainien et de comporter de nombreuses annotations manuscrites.
Son auteur, Ioannikij Galiatovskij (Иоанникий Галятовский, 1620-1688), est un ecclésiastique orthodoxe, théologien, prédicateur et écrivain.

 

La laure des Grottes de Kiev-Petchersk

Le monastère au 17e siècle…
…et aujourd’hui

La laure des Grottes de Kiev-Petchersk est un vaste ensemble monastique situé, comme son nom l’indique, à Kiev, sur la rive droite du Dniepr.
Fondé en 1051, à la fin du règne de Iaroslav le Sage (978-1054)1, par les moines saint Antoine et saint Théodose, le monastère n’a cessé de s’agrandir au fil des siècles malgré les nombreuses destructions causées par les invasions (les Polovtses au XIᵉ siècle, les Turcs au XIIᵉ siècle, les hordes mongoles à partir du XIIIe siècle).
La période architecturale la mieux représentée aujourd’hui est celle du baroque ukrainien des XVIIᵉ et XVIIIᵉ siècles. L’ensemble comprend des églises construites en surface, mais également un vaste réseau souterrain formant un labyrinthe de galeries long de plus de 600 mètres. Grâce aux reliques des saints conservées dans ces grottes, le monastère de Kiev-Petchersk a constitué, pendant plusieurs siècles, l’un des principaux lieux de pèlerinage du monde chrétien.
À plusieurs reprises, la laure a servi de résidence au métropolite de Kiev : de 1632 à 1647, de 1786 à 1923, puis de nouveau à partir de 1992. En 1990, l’ensemble architectural du monastère a été inscrit sur la Liste du patrimoine mondial de l’UNESCO.
À la suite de l’invasion de l’Ukraine par la Russie en février 2022, le monastère a changé de rattachement. Jusqu’en 2022, Kiev-Petchersk relevait de l’Église orthodoxe ukrainienne, historiquement liée au patriarcat de Moscou. Depuis le 2 décembre 2022, il est officiellement enregistré comme monastère de l’Église orthodoxe d’Ukraine, Église autocéphale reconnue par le patriarcat œcuménique de Constantinople.

 

Un haut lieu spirituel et culturel

Très tôt, la communauté monastique de la laure de Kiev-Petchersk bénéficie du soutien des princes, qui dotent le monastère de terres et d’argent, créant ainsi les conditions favorables au développement de la culture.

Les moines Hilarion et Nikon y établissent la tradition de la chronique. Nestor le Chroniqueur y achève, en 1113, le célèbre Récit des temps anciens (cote BDL : 947.02 NES).

Plus tard, au XIIIe siècle, des moines y compilent un recueil consacré aux Saints-Pères, à l’histoire du monastère et à la vie monastique. La BDL conserve un exemplaire du Patéricon des Grottes de Kiev (Патерик Печерский) imprimé en 1796.

Le monastère voit également s’épanouir la peinture, puisque le premier peintre d’icônes de la Rus’, le moine Alipi Petcherski, formé en Grèce, est originaire de ce lieu.

À la suite de la création de la République des Deux Nations en 1569, qui réunit le royaume de Pologne et le grand-duché de Lituanie, les orthodoxes de la partie orientale du nouvel État, où ils constituent la deuxième confession en nombre, subissent des discriminations. Bien que l’État s’engage à respecter la liberté de culte, le seul moyen d’établir sa domination sur les régions orthodoxes semble être la conversion au catholicisme romain.

L’Union de Brest, conclue en 1596, institue l’Église gréco-catholique et scelle l’allégeance à l’Église catholique romaine des provinces ruthènes orthodoxes situées majoritairement dans les actuelles Biélorussie et Ukraine. Les moines de la laure de Kiev-Petchersk s’opposent à cette politique d’uniatisme, et leur monastère devient un bastion de l’orthodoxie.

 

Un centre intellectuel

En 1616, la laure se dote d’une imprimerie, arme puissante dans cette guerre de religions. Les moines y éditent des ouvrages ecclésiastiques ornés de gravures, tels que des vies de saints, des Évangiles, des psautiers, des manuels d’apprentissage de la lecture et des calendriers.

Les livres imprimés à Kiev-Petchersk comportent de nombreux textes annexes riches en informations historiques. On y lit les plaintes concernant les guerres et les destructions, autant de facteurs ayant eu un effet néfaste sur le « travail d’impression ».2

En 1632, le métropolite de l’Église orthodoxe du royaume polono-lituanien, Pierre Movilă (1596-1647), crée au sein du monastère la première académie orthodoxe, dont l’enseignement peut rivaliser avec celui des académies polonaises dirigées par les jésuites. Originaire de Moldavie, Pierre Movilă a été éduqué en France. À l’Académie de Kiev, aux côtés du slavon d’Église et du grec, il introduit le latin et le polonais, notamment pour les cours de poétique et de rhétorique. Ce changement constitue une victoire pour les ecclésiastiques les plus progressistes, conscients de l’importance politique et intellectuelle de ces langues. En effet, Pierre Movilă est convaincu que seule une solide éducation peut permettre au clergé orthodoxe de combattre la diffusion de la foi catholique dans les terres de l’ancienne Rus’. Le tsar Alexis Mikhaïlovitch (1629-1676), deuxième tsar de la longue lignée des Romanov, partage sa conviction puisque, malgré la méfiance de l’Église orthodoxe à l’égard de toute tentative de modernisation, il fait appel aux enseignants formés à l’Académie de Kiev.3

Néanmoins, à cause de sa volonté d’indépendance, l’Académie subira de fortes pressions politiques de la part de la République des Deux Nations et de la Russie.

 

 Ioannikij Galiatovskij et le renouveau de la prédication

Ioannikij Galiatovskij

C’est dans cette académie que sera imprimé, en 1659, par Ioannikij Galiatovskij, le recueil de sermons La Clé pour comprendre  (Ключ разумения, Klûč razumeniâ).
Issu de la petite noblesse biélorusse, Ioannikij Galiatovskij naît en 1620 quelque part le long de la frontière ukraino-biélorusse. Formé à l’Académie, il en devient le recteur entre 1658 et 1665 et y enseigne la rhétorique. Tout au long de sa vie, Ioannikij Galiatovskij voyage et écrit. En 1670, il se rend à Moscou, où il est reçu par le tsar Alexis Mikhaïlovitch. Ioannikij Galiatovskij est l’auteur de seize ouvrages homilétiques, hagiographiques et polémiques. Il meurt en 1688 au monastère d’Elets, dont il était le prieur, près de Tchernihiv, en Ukraine.

La Clé pour comprendre (Klûč razumeniâ), un manuel de prédication…

La Clé pour comprendre est le premier ouvrage consacré à l’art de la prédication chez les Slaves orientaux. Il est rédigé en ukrainien et imprimé en alphabet cyrillique.
La version originale, imprimée en 1659, comprend deux préfaces, trente-deux homélies et un traité d’homilétique.

Dans la première préface, l’auteur s’adresse « Au lecteur bienveillant » et lui explique la double signification du titre. En effet, la « Clé » ouvre aux prêtres les portes de la prédication. Si les prêtres lisent cet ouvrage et règlent leur conduite sur ses enseignements, ils pourront ensuite utiliser cette « Clé » pour ouvrir les portes du ciel, tant pour eux-mêmes que pour leurs ouailles.
Dans la seconde préface, intitulée « Préface aux prêtres, tant séculiers que réguliers », l’auteur souligne la portée missionnaire de la prédication : « Par la prédication de la Parole de Dieu, on amène un non-croyant, un hérétique, un Juif ou un païen à la foi chrétienne, ou l’on détourne un chrétien pécheur de ses mauvaises actions. »

 

Au lecteur bienveillant
Préface aux prêtres, tant séculiers que réguliers

Former au prêche répond à un double objectif : enrayer le déclin de la prédication orthodoxe dans le sud de la Russie, où les fidèles ne veulent plus entendre la Parole de Dieu et quittent l’église dès que commence le sermon, et contrer l’influence croissante des prédicateurs catholiques dans les terres russes occidentales.
Les trente-deux homélies comprennent vingt sermons pour les fêtes du Seigneur, dix pour les fêtes de la Vierge et deux pour l’Exaltation de la Sainte-Croix.

Enfin, le traité d’homilétique se compose de deux parties : « La méthode, ou manière, de composer un sermon » et « La méthode, ou manière, de composer un sermon funèbre ».

 

Traité d’homilétique: La méthode, ou manière, de composer un sermon

Dans la postface, l’auteur s’adresse de nouveau au lecteur, le priant de bien vouloir excuser les erreurs d’impression et l’invitant à les corriger. Il explique que ces erreurs sont dues aux circonstances difficiles dans lesquelles le livre a été imprimé, le pays étant alors en proie à la guerre, et que « nous étions davantage occupés à échapper à la mort qu’à nous soucier du livre ».

 

Postface

…et sa suite

Dès 1660, Ioannikij Galiatovskij publie un complément à La Clé pour comprendre, intitulé Sermons annexés au livre La Clé pour comprendre.
En 1663, l’imprimeur de Lviv, Michaïl Sliozka, publie une édition réunissant La Clé pour comprendre (1659) et les Sermons (1660).
Les Sermons sont au nombre de quatorze et sont dédiés aux fêtes des saints. Un traité intitulé « Brève science, ou méthode de composition de sermons », ainsi qu’un recueil intitulé « Quelques miracles de la Très Sainte Mère de Dieu recueillis auprès de divers auteurs », regroupant quatre-vingt-quinze miracles, complètent l’ensemble. Parfois, en marge, l’auteur indique les sources d’information ou les dates des événements. À partir du cinquante-cinquième miracle, les événements relatés sont associés aux terres de la Rus’ du Sud-Ouest, au monastère de Kiev-Petchersk et aux Cosaques.

 

En 1665, une nouvelle édition voit le jour, toujours chez l’imprimeur Sliozka à Lviv. La disposition des sermons est modifiée, leur nombre augmenté (soixante-quatre en tout). Les miracles de la Vierge n’y figurent pas, Ioannikij Galiatovskij ayant décidé d’en faire un ouvrage à part.

Quelques miracles de la Très Sainte Mère de Dieu

L’exemplaire de la Bibliothèque Diderot de Lyon

L’exemplaire de la Bibliothèque Diderot de Lyon comprend La Clé pour comprendre (256 feuillets) et les Sermons annexés (150 feuillets) et comporte, par conséquent, deux pages de titre.
La reliure, postérieure à l’impression, est en cuir sur ais de bois. Le dos est estampé ; le titre est imprimé en lettres marron sur une pièce de maroquin rouge, en alphabet cyrillique. L’exemplaire possède deux fermoirs, trop courts pour assurer la fermeture du volume.
Au revers du plat supérieur figure l’ex-libris du Museum Slavicum SS. Cyrilli et Methodii, qui atteste de la provenance de l’exemplaire : la bibliothèque slave du père jésuite Gagarine. La page de titre porte également le tampon de cette bibliothèque.
Le texte est imprimé à l’intérieur d’un cadre, sur vingt-quatre ou trente-trois lignes. Les débuts des chapitres sont ornés de gravures et le texte commence toujours par une lettrine. La fin de chaque chapitre est signalée par un cul-de-lampe. Contrairement aux gravures bicolores (noir et rouge) utilisées à la même époque par les imprimeurs moscovites, les illustrations sont ici imprimées en une seule couleur, le noir.

 

La Clé pour comprendre (1659), exemplaire de la BDL, page de titre endommagée
La Clé pour comprendre (1659), page de titre en bon état

La première page de titre (1659), d’une composition particulièrement riche, présente un encadrement en forme d’un arc. Dans sa partie supérieure figurent trois vignettes. Celle de gauche renvoie à une citation de Matthieu 13 (« Va et sème »). Elle représente un semeur barbu, vêtu d’un caftan ceinturé et chaussé de sandales en écorce tressée, répandant des semences à partir d’un panier, tandis que des oiseaux survolent le champ.

La vignette centrale représente le Couronnement de la Vierge. Dans la vignette de droite figure le chevalier de l’Apocalypse, portant une couronne et un arc.
Au centre de la composition, sous la voûte de l’arc, se trouve une grande clé dont le panneton est dirigé vers le haut.
L’anneau de la clé, en forme de cœur, porte le titre de l’œuvre ainsi que la marque de l’imprimeur (lieu et date). De part et d’autre du panneton figurent les attributs du prophète Moïse : à gauche, les deux trompettes d’argent destinées à convoquer la communauté ; à droite, les Tables de la Loi.
Sur les piédroits de l’arc sont gravées des inscriptions commémorant la construction du Temple de Jérusalem par le roi Salomon. La page de titre de l’exemplaire de la Bibliothèque Diderot de Lyon est endommagée : l’inscription de la colonne de droite ainsi que celles figurant à la base ont été recouvertes, lors d’une ancienne restauration, par du papier japonais sur lequel on voit l’estampille de la Bibliothèque jésuite.

Dans les éditions de 1663 et de 1665, l’iconographie du frontispice n’a pas été reproduite à l’identique. D’après l’Encyclopédie orthodoxe, la version de 1659 est la seule à représenter la scène du Couronnement de la Vierge.

Au recto de la deuxième préface de La Clé pour comprendre, une gravure représente Jésus enseignant depuis une barque à ses disciples et à la foule (cf. Luc 5 : « … et, de la barque, il enseignait la foule. »).

Le prêche de Jésus dans une barque

La page de titre des Sermons (1660) adopte, elle aussi, un encadrement en forme d’arc, orné, aux angles, des vignettes des évangélistes. Entre Matthieu et Jean figure l’image du Sauveur représenté sur un tissu « non fait de main d’homme ». À l’opposé, saint Nicolas est entouré de Luc et de Marc.
La marque de l’imprimeur est identique sur les deux pages de titre, à la date près : le 3 janvier 1659 pour La Clé et le 20 juin 1660 pour les Sermons.

Page de titre des Sermons

La particularité de l’exemplaire conservé à la Bibliothèque Diderot de Lyon réside dans la richesse de ses annotations manuscrites. Ainsi, les ajouts figurant au bas des pages 138 à 157 de La Clé indiquent que le 14 mai 1660, un certain Zacharij Maksimovitch Verbeckij acheta La Clé pour comprendre au père Ivan Budevich de l’église Saint-Michel, afin de l’offrir à son fils Nestor. Le rédacteur avertit tout voleur potentiel qu’il serait jugé ici-bas comme dans l’au-delà.

 

Les annotations en bas de la page, sur l’achat du livre…

Les pages des Sermons portent également quelques annotations manuscrites : des noms (anciens possesseurs ?), des dates et des définitions de certains mots.


 

Annotations sur la dernière page de l’ouvrage

Le succès de La Clé pour comprendre

L’art de la prédication prôné par Ioannikij Galiatovskij connaît un grand succès et une large diffusion. L’auteur insiste sur la clarté, la cohérence et la force de persuasion des prêtres. Il leur conseille de puiser la matière de leurs sermons non seulement dans les Saintes Écritures, mais aussi dans la vie des saints et les écrits des Pères de l’Église. Afin de rendre la prédication plus vivante, il recommande de recourir aux récits régionaux et aux ouvrages traitant de la nature, de puiser dans la mythologie classique et de s’inspirer des prédicateurs de son époque. Ioannikij Galiatovskij n’hésite pas à chercher son inspiration dans les ouvrages d’homilétique catholiques et protestants4. Un trait d’esprit, une question inattendue ou un jeu de mots : tout est bon pour capter l’attention du public.

En Russie, l’ouvrage est traduit en slavon d’Église en 1669. Cela n’empêche pas la librairie du monastère de Kiev-Petchersk à Moscou de continuer à vendre la version ukrainienne.  En 1678, le texte traduit en roumain est imprimé à Bucarest. Très prisée des bibliophiles, La Clé pour comprendre est présente dans les bibliothèques monastiques.
À la fin du XVIIᵉ siècle, Moscou tente d’interdire la diffusion de La Clé pour comprendre en raison de ses références jugées non orthodoxes. Malgré cette interdiction, l’ouvrage continue d’être copié dans certains monastères.

La Clé pour comprendre est consultable à la demande en salle Patrimoine.

Billet rédigé par Sonja Graimprey (Bibliothèque Diderot de Lyon, département Patrimoine et conservation)

Bibliographie

ETKIND, E, NIVAT, G. SERMAN, I, STRADA, V. (sous la direction de). Histoire de la littérature russe. [Paris] : Fayard, 1992. > Cote BDL : 891.790 A ETK (1)

KAHN, A., LIPOVETSKY, M., RIFMAN, I. … [et autres]. A history of Russian literature. New York : Oxford University Press, 2018. > Cote BDL : 891.790 A KAH

SMORGUNOVA, E. O russkih kirilličeskih redkostâh Slavânskoj Biblioteki v Medone. Simvol. Revue trimestrielle publiée par la Bibliothèque slave de Paris. 2001 ; vol. 44, p.181 – 270

ПРАВОСЛАВНАЯ ЭНЦИКЛОПЕДИЯ (Encyclopédie orthodoxe). ИОАННИКИЙ. Consulté le 30 juin 2026. https://www.pravenc.ru

ПРАВОСЛАВНАЯ ЭНЦИКЛОПЕДИЯ (Encyclopédie orthodoxe). КЛЮЧ РАЗУМЕНИЯ. Consulté 7 juillet 2026. https://www.pravenc.ru

UKRAINSKIE KNIGI KIRILLOVSKOJ PECHATI. Im Werden. Consulté le 7 juillet 2026.

 

 

 

 

  1. Grand-prince de la Rus’ de Kiev de la dynastie des Riourikides (978 – 1054), qui a régné de 1016 à 1054. Son règne représente l’apogée de la Rus’ de Kiev. []
  2. Voir la postface de La Clé pour comprendre. []
  3. Parmi les personnages célèbres formés à l’Académie, l’on peut citer deux noms. Siméon de Polotsk (1629 – 1680), ecclésiastique, poète, initiateur de l’enseignement de l’art poétique en Russie, précepteur des enfants du tsar Alexis Mikhaïlovitch. Théophan Prokopovitch (1681 – 1736), théologien et homme politique qui a fait carrière à la cour de Pierre Ier. []
  4. Dans les notes marginales 1665, Ioannikij Galiatovskij dresse la liste des ouvrages des auteurs catholiques et protestants dont il s’est inspiré. []
Fonds slaves/BDL
Fonds slaves/BDL

OpenEdition vous propose de citer ce billet de la manière suivante :
Fonds slaves/BDL (1 septembre 2026). La clé pour comprendre ou l’art de la prédication. Fonds Russie et Europe médiane (ISSN 2492-8747). Consulté le 13 septembre 2026 à l’adresse https://doi.org/10.58079/16pnc


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