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Fenêtre sur…De la mer Baltique à la mer d’Aral

 

Relations de voyage en Arménie, Géorgie, Moldavie, Ukraine, Lituanie, Estonie, Lettonie, Turkestan, en 1654-1910, dans les collections de la BDL Diderot

Fruit d’une collaboration entre l’Institut des textes et manuscrits modernes (ITEM, CNRS), le Centre d’études linguistiques — Discours, corpus, sociétés (CEL, Université Jean Moulin Lyon 3) et la Bibliothèque Diderot de Lyon (BDL), l’exposition, De la mer Baltique à la mer d’Aral s’est tenue dans la salle Patrimoine de la BDL du 18 décembre 2024 au 20 janvier 2025. Elle se proposait d’identifier et de présenter un choix d’ouvrages anciens relatant des voyages en Arménie, Géorgie, Moldavie, Ukraine, Lituanie, Estonie, Lettonie, Asie centrale, entre 1650 et 1910. Cette recherche documentaire fut associée à une réflexion engagée par le groupement de recherche (GDR 2046) qui explore les représentations, dans l’espace francophone, des États jadis partie de l’Empire russe. Les noms des provinces, qu’on appelle aussi « régions historiques », parcourues par les voyageurs font à eux seuls penser à un merveilleux voyage : Colchide, Imérétie, Souanétie, Mingrélie, Bessarabie, Galicie, Valachie, Boucharie, Livonie, Samogétie, Estie, Lettie, Ukranie…

Le voyageur des siècles passés ne visitait pas un pays, il se rendait en Orient, au Levant, au Caucase, en Asie, en Europe ; il traversait les Carpates ou la Transylvanie, parcourait les rivages des mers Baltique, Noire, Caspienne. Les toponymes et les ethnonymes que mettent en évidence les récits examinés confirment la complexité des découpages frontaliers. Avant le milieu du XXe siècle, les États changèrent plus d’une fois de contours, sans jamais coïncider avec une communauté ethnique. Les auteurs des livres exposés étaient des aventuriers, des savants, des missionnaires, des linguistes, envoyés ou non par leurs autorités supérieures ou le gouvernement français. Le corpus sélectionné suggère une large palette de sujets : l’historiographie et la toponymie des principautés et des royaumes caucasiens et baltes, l’hospitalité, la composition des caravanes, les dangers et la sécurité des trajets, les provisions, les relations de voyage illustrées.

Ce billet de blog se propose de résumer certains traits caractéristiques des ouvrages exposés, des auteurs et des itinéraires. Il respecte les thèmes géographiques de l’exposition.

 

Nova Europae- Mercator-Hondius atlas

 

Caucase et Transcaucasie. La route chez les Ottomans et en Perse. Arménie. Géorgie

LAMBERTI, Arcangelo. Relatione della Colchide hoggi detta Mengrellia. Nella quale si tratta dell’Origine, Costumi et Cose naturali di quei Paesi. Del P. D. Archangelo Lamberti, Chierico regolare missionario in quelle Parti, All’Illmo e Reumo, Sigre Monsignor Dionigio Massari, Segretario della Sagra Congregatione de Prop. Fide. In Napoli, con Licenza de Superiori, Appresso Camillo Chualli, l’anno 1654. >Cote BDL : FSJ GA3-277

P. Archangelo Lamberti, originaire de Naples et moine de l’ordre de Théatins, fut envoyé, avec un autre missionnaire en Géorgie par la Congrégation pour la doctrine de la foi. Ils arrivèrent dans la région de Kartli en 1631 et s’installèrent à Gori, le chef-lieu du Kartli, où se trouvait une mission catholique. P. Lamberti vécut en Géorgie pendant 18 ans. À son retour en Italie, il publia en 1654 sa Description de la Mengrelie. Arcangelo Lamberti examina « la situation politique, socio-économique et culturelle de la Principauté d’Odichi, ainsi que de toute la Géorgie au milieu du XVIIème siècle ».((Manana Javakhishvili, « L’Autre » en Géorgie au Moyen Âge tardif (suivant les narrations des missionnaires catholiques), Études interdisciplinaires en sciences humaines, no5, 2018, p. 486-498.)) Colchide Sacra (1657) est son autre ouvrage sur la Géorgie, plus exactement sur la mission théatine en 1631-1649.

PITTON DE TOURNEFORT, Joseph. Relation d’un voyage du Levant fait par ordre du Roy, contenant l’histoire ancienne & moderne de plusieurs isles de l’Archipel, de Constantinople, des Côtes de la Mer Noire, de l’Armenie, de la Georgie, des frontières de Perse & de l’Asie Mineure. Avec le plan des villes & des lieux considerables. À Paris, de l’Imprimerie royale, MDCCXVII. > Cote BDL : FSJ GA2-96

Selon le Dictionnaire des orientalistes de langue française, Joseph Pitton de Tournefort (1656-1708), passionné « pour les sciences naturelles et la médecine », se lança « dans ses premières excursions botaniques en Provence, dans les Alpes et les Pyrénées »1.

 

Il voyagea en Orient en 1700-1702 et en rapporta environ huit mille plantes pour le Jardin du roi. Après avoir visité divers pays d’Europe, Joseph Pitton de Tournefort se rendit au Levant avec le peintre-dessinateur Claude Aubriet (1651-1742). Partis d’Istanbul, ils parcoururent l’Anatolie, la Géorgie, l’Arménie, et revinrent en France par Smyrne et l’archipel grec. Pendant l’expédition, le savant herborisa, étudia les curiosités minéralogiques, vérifia les savoirs des auteurs anciens, observa les us et coutumes, les faits religieux et politiques. Sa Relation d’un voyage du Levant prit la forme de lettres adressées au comte de Pontchartrain, l’instigateur de ce voyage ; lettres qu’il avait écrites avec l’intention de les éditer. Le livre fut achevé par l’abbé Bignon et publié après la mort de Joseph Pitton de Tournefort. Le voyageur-botaniste racontait qu’une nuit la lune était si belle que leurs guides turcs se mirent en chemin. « Mais comment herboriser au clair de lune ? Nous ne nous laissâmes pas pourtant de remplir nos sacs ; nos marchands ne cessaient de rire en nous voyant tous trois marcher à quatre pattes et fourrager dans un pays sec et brûlé en apparence, mais enrichi pourtant de très belles plantes » (Pitton de Tournefort 1717, II, 253). La Lettre XVIII (Arménie) explique que le déplacement en caravane représentait une mesure de sécurité.

 

 

ROHAN, Herminie de La Brousse de Verteillac, duchesse de. Les dévoilées du Caucase. Notes de voyage, Paris, Calmann-Lévy éditeurs, 1910. > Cote BDL : 8°FJG-1137

Le titre du livre de Marie-Auguste-Hermine de La Brousse de Verteillac, duchesse de Rohan (1853-1926), fait allusion aux femmes géorgiennes, mingréliennes et arméniennes qui ne portaient pas de voiles (Rohan 1910, 245). L’itinéraire de Hermine de Rohan paraît géographiquement précis (Berlin, Varsovie, Iékaterinoslav, Derbent, Bakou, Tiflis, Batoum, Koutaïs, Karabagh, Arménie, Crimée, Kiev, Odessa, Roumanie, Sofia, Belgrade, Constantinople), mais son voyage serait aussi réel que rêvé et légendaire. Les paysages ou les curiosités qu’elles admirent ne se rapportent pas toujours aux lieux visités. Dans le chapitre « Iékaterinoslav et Rostov-sur-le-Don », la voyageuse admire cette dernière ville, proche du versant septentrional du Caucase et fondée une centaine d’années avant son voyage, en ces termes : « Rostov est une petite ville ravissante, une des plus anciennes de la Russie. Son Kremlin, ses tours, ses murailles, son lac Néro si poissonneux et le Don en font un ensemble des plus pittoresques ; je m’y attardai tellement que je faillis manquer mon train » (Rohan 1910, 36). De toute évidence, hormis le Don, le paysage correspond à celui de Rostov-le-Grand. Les femmes prenaient la route plus rarement que les hommes, mais Hermine de Rohan, visita plusieurs pays européens et, comme en témoigne l’ouvrage exposé, la Transcaucasie, le Caucase, la Sublime-Porte. Sa nécrologie rappelait : « On sait l’activité que déploya, depuis des années, la duchesse de Rohan, au service de l’art et de la littérature »2

 

CHARDIN, Jean. Journal du voyage du chev.r Chardin en Perse & aux Indes Orientales. Par la mer Noire & par la Colchide. À Londres, chez Moses Pitt au Soleil d’or, MDCCV. > Cote BDL : 331

Jean Chardin (1643-1713) fut négociant en pierres précieuses. Son père, Daniel Chardin, orfèvre à la place Dauphine à Paris, l’envoya en Orient en 1665 pour y vendre des bijoux et acheter des pierres précieuses. Il partit accompagné du marchand lyonnais Raisin et du dessinateur Joseph Grelot3. Le voyage conduisit ces hommes en Perse et en Inde, puis à Ispahan. Jean Chardin s’attache à définir la situation géographique de la Colchide et les provinces limitrophes. La ville d’Erevan représente un exemple de la précision avec laquelle Jean Chardin décrivait les cités et les mœurs : « Il a beaucoup de Bains dans la ville & dans la forteresse & beaucoup de Caravanserais. Le plus beau de tous est proche du chateau à 500 pas seulement. Le Gouverneur d’Armenie l’a fait batir depuis peu d’années. Le portail a 80 pas de profondeur & forme une belle gallerie, qui est remplie de boutiques où l’on vend toutes sortes d’etoffes. Le corps de l’édifice est carré. Il contient trois grands logemens & 60 petits, avec de grandes écuries & avec beaucoup d’amples magazins. » (Chardin 1705, 256).
L’ouvrage porte l’estampille de la bibliothèque universitaire de Lyon et celle du lycée impérial de Tournon. Ce dernier fut fondé en 1536 par François de Tournon, « fidèle de François Ier, immensément riche et influent »4. Le cardinal de Tournon léga sa bibliothèque personnelle à cet établissement qui fut confié aux Jésuites entre 1561 et 1762. En 1888, 3 000 ouvrages, très anciens, furent transférés à la Bibliothèque de Lyon, puis à la bibliothèque de l’université de Lyon.

 

 

KLAPROTH, Jules. Voyage au mont Caucase et en Géorgie. Avec une carte de la Géorgie. 2 volumes. Paris, Librairie de Charles Gosselin, Librairie Classique-Élémentaire, M.DCCC.XXIII. > Cotde BDL : 8°FJG 314

Jules Klaproth, professeur royal des langues et de la littérature asiatique, et membre du Conseil de la Société asiatique de Paris, était un linguiste qui, pendant son voyage, décrivit les idiomes caucasiens et enrichit son ouvrage de glossaires.

 

 
 

 

 

De la Transylvanie à la mer Noire. Galicie. Ukraine. Crimée. Moldavie. Bessarabie. Valachie. Roxolanie

MARMIER, Xavier. Du Danube au Caucase. Voyage et littérature. Paris, Garnier Frères éd., 1854.

Xavier Marmier fut un infatigable voyageur, écrivain et traducteur ; il parcourut un grand nombre de terres étrangères : Amérique, Algérie, Scandinavie, Islande, Danemark, Hollande, Adriatique et Montenegro et ainsi de suite. Comme beaucoup de voyageurs il interrogeait les sources anciennes pour découvrir l’histoire des territoires explorés, par exemple, de celui qui est proche des Carpates et du Danube : « On sait que l’ancienne Dacie, qui, dans sa vaste étendue, embrassait les provinces actuelles de la Valachie et de la Moldavie, une partie de la Gallicie, de la Bukovine, la Transylvanie et le Banat, était habitée par une tribu sarmate apparentée de très-près aux Thraces. C’était une race vigoureuse et vaillante… » (Marmier 1854, 121-122). > Cote BDL : 12° FJG 1139

 

BEAUPLAN, Guillaume Le Vasseur, sieur de. Description de l’Ukranie. Depuis les confins de la Moscovie jusqu’aux limites de la Transylvanie. Nouvelle édition publiée par le prince Augustin Galitzin. Paris, J. Techener libraire, MDCCCLXI.
Réédition de : Description d’Ukranie, qui sont plusieurs provinces du royaume de Pologne, contenues depuis les confins de la Moscovie, jusques aux limites de la Transilvanie, ensemble leurs mœurs, façons de vivre, & de faire la guerre. Par le sieur de Beauplan. A Rouen, chez Jacques Cailloüe, dans la Cour du palais, MDCLX.

Dans la préface de la réédition du livre de Guillaume Le Vasseur Beauplan, ou le chevalier de Beauplan, Augustin Galitzin expliquait : « La première édition de l’Ukranie tirée seulement à cent exemplaires, et aujourd’hui introuvable, n’était faite que pour être offerte aux amis de l’auteur, mais “parce que beaucoup de personnes après l’avoir vue, ne l’ont pas trouvée désagréable, mais au contraire en ont parlé fort avantageusement”, le libraire, Jacques Cailloue, obtint du sieur de Beauplan l’autorisation d’en donner une seconde et plus ample impression à Rouen en 1660 (p. X-XI). Plusieurs dictionnaires géographiques du XVIIIe siècle reproduisent la description de Kiev faite par Guillaume Beauplan, en voici un extrait : « Kiow autrefois appellée Kisovie fut jadis une des anciennes villes de l’Europe, comme les antiques vestiges le donnent encor à connoistre, à sçavoir la hauteur et largeur de ses ramparts, la profondeur de ses fossez, les ruines de ses temples, les vieilles sepultures de plusieurs rois qui s’y trouvent enfermez » (Beauplan 1861, 11-14). > Cote BDL : 12° FJG-131

REUILLY, Jean, baron de. Voyage en Crimée et sur les bords de la mer Noire, pendant l’année 1803. Suivi d’un Mémoire sur le Commerce de cette mer, et de Notes sur les principaux Ports commerçans. Dédié à sa Majesté Empereur et roi, par Baron Jean de Reuilly, auditeur au Conseil d’État, Membre de la Légion d’honneur, Sous-Préfet de Soissons. Avec cartes, planches et vignettes. Paris, chez Bossange, Masson et Besson, 1806. > Cote BDL : 8° FJG-344

Dans son livre, Baron Jean de Reuilly réfléchissait aux destinées de la Crimée rattachée à l’empire russe peu d’années avant son voyage : « Une grande partie des Tatars a émigrée, et ceux qui restent en feront autant à la première vexation. Cette époque n’est sans doute pas éloignée : car une nation soumise, qui a des mœurs et une religion très différente de celles de ses maîtres est vexée et tourmentée par ses gouverneurs, lors même que ses gouverneurs ne croient pas se permettre des ordres tyranniques. » (Reuilly 1806, p. 176). > Cote BDL : 8°FJG-344

 

Aux bords de la Baltique. Livonie. Liflande. Estie. Samogetie. Courlande. Lituanie. Lettonie. Estonie.

MÜNSTER, Séabstien. Brève description de la Poloigne, Lithuanie, Samogetie, Russie et Moscovie. Paris, Librairie des bibliophiles, 1872. Extrait de la Cosmographie universelle, publiée à Bâle en 1552. > Cote BDL : 12° FJG 1127

Sébastien Münster (1489-1552) et la cartographie d’avant le XIXe siècle séparaient nettement la Moscovie et la Russie, c’est-à-dire, la Ruthénie et la Podolie, l’Albe la Haute et la Basse, qui faisait partie de la Pologne. L’ouvrage comporte un grand nombre d’observations superficielles sur les mœurs locales. « La region de Samogetie, ou, comme disent aucuns Samagithie, touche à Prusse, Livonie et Lithuanie, et est environnée de bois et rivieres. Les gens de ce pays sont de grande et belle stature… » (Münster 1872, 111).

 

BLOMBERG, Karl Johann, baron de.  Description de la Livonie, avec une relation de l’origine, du progrès, & de la décadence de l’ordre Teutonique. Des révolutions, qui sont arrivées en ce Pays jusqu’à nôtre temps, avec les guerres, que les Polonois, les Suedois, & les Moscovites ont eües ensemble pour cette Province. On y decrit les duchez de Courlande & de Semigalle, & la province de Pilten. À Utrecht, Chès Guillaume van Poolsum, marchand libraire, 1705. > Cote BDL : FSJ GA-4-240

L’auteur de cet ouvrage n’est probablement pas un véritable voyageur, mais un noble d’origine balte qui étudia sa propre contrée et des territoires voisins. Son étude relate des faits liés sans doute à ses ancêtres. La famille Blomberg ou Blumberg serait venu en Livonie en 1137, « dans le temps que les Croisades & les Ordres de Chevalerie étoient en vogue » (Blomberg 1705, 281). Siegfried Blomberg aurait été nommé l’archevêque de Riga en 1369. L’auteur examine à maintes reprises les toponymes, leur étymologie et la délimitation des principautés. « On donne plusieurs étymologies du nom de Livonie, dont quelques-unes me paroissent fabuleuses. Mais ceux-là donnent la raison la plus vraisemblable de l’origine de ce nom, qui croyent, que les habitans furent premierement appellez Lives ou Livones, de leurs anciens Rois. Ensuite les premiers Allemans, qui le decouvrirent (j’entens les Marchands de Breme) trouvant que c’étoit un Pays sain & fertile, prirent de là occasion de l’appeller en bas Allemand het lieve land c’est-à- dire, Pays charmant, ac fi dicerent, Livonia ob bonitatem dicenda Bononia. » (Blomberg 1705, 18-23).

 

Asie centrale. Ouzbékistan. Kirghizstan. Kazakhstan. Turkménistan

VÁMBÉRY, Árminius. Voyages d’un faux derviche dans l’Asie centrale, de Téhéran à Khiva, Bokhara & Samarcand, par le grand désert turkoman. Traduits de l’anglais par Paul-Émile Daurant-Forgues. Édition abrégée par Jules Belin de Launay. 2e édition. Paris, Librairie de L. Hachette & Cie, 1868. > Cote BDL : 32399

Cet ouvrage fut composé par Jules Belin de Launay, membre de la Société de géographie en 1877-1883, à partir des notes de voyage d’Árminius Vámbéry qui mélangeaient les essais ethnographiques, la mythologie grecque et l’histoire biblique. Belin de Launay avait coutume d’abréger des relations de voyageurs français ou étrangers, en vue de leur publication. Il écrivait dans sa préface : « …l’Asie, pour nous, est le pays des aïeux. À ce titre, nous trouvons heureux le hasard qui nous permet de commencer par elle la série des hommages que nous rendrons successivement à toutes les parties du monde, en les étudiant avec la franchise la plus loyale et la plus sincère. » (Vámbéry 1868, VI).

 

 

Bibliographie

ANONYME. La Duchesse douairière de Rohan est morte. Excelsior, 14 avril 1926, p.1.
JAVAKISHVILI, Manana. « L’Autre » en Géorgie au Moyen Âge tardif (suivant les narrations des missionnaires catholiques). Études Interdisciplinaires En Sciences Humaines, no 5, 2018, p. 486-498.
POMMARET, Nicolas. Le Collège royal de Tournon, 1819-1848. Mémoire de maîtrise en histoire préparée sous la direction d’Olivier Faure, Université Lyon 3, 1998.
VALENSI, Lucette. « Pitton de Tournefort ». « Jean Chardin ». In POUILLON, François,(éd.), Dictionnaire des orientalistes de langue française. Paris, IISMM, Karthala, 2008.

 

Commissaires d’exposition : Natalia Gamalova (Université Jean Moulin Lyon 3 et ITEM, CNRS) et Yana Paoli (Université Jean Moulin Lyon 3 et CEL)

Billet rédigé par Natalia Gamalova avec le concours de Sonja Graimprey (BDL) pour le choix d’illustrations 

 

  1. Lucette Valensi, Pitton de Tournefort, François Pouillon (éd.), Dictionnaire des orientalistes de langue française, Paris, IISMM, Karthala, 2008, p. 766 [↩]
  2. La Duchesse douairière de Rohan est morte, Excelsior, 14 avril 1926, p. 1. [↩]
  3. Lucette Valensi, Jean Chardin, François Pouillon (éd.), Dictionnaire des orientalistes de langue française, Paris, IISMM, Karthala, 2008, p. 195 [↩]
  4. Nicolas Pommaret, Le Collège royal de Tournon, 1819-1848. Mémoire de maîtrise en histoire préparée sous la direction d’Olivier Faure, Université Lyon 3, 1998, p. 7, 9-10. [↩]
Fonds slaves/BDL
Fonds slaves/BDL

OpenEdition vous propose de citer ce billet de la manière suivante :
Fonds slaves/BDL (19 septembre 2025). Fenêtre sur…De la mer Baltique à la mer d’Aral. Fonds Russie et Europe médiane (ISSN 2492-8747). Consulté le 14 octobre 2026 à l’adresse https://doi.org/10.58079/14pr2


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1 réponse

  1. 01/10/2025

    […] Découvrir le billet de Natalia Gamalova […]

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